D. 1558 Из «Галатео» Джованни Делла Каза, архиепископа Бенневенского

(цит. по пятиязычному изданию, Женева, 1609, с. 68).

Was meynstu würde dieser Bischof und seine edle Gesellschaft (il Vescove e la sua nobile brigata) denen gesagt haben, die wir bisweilen sehen wie die Säwe mit dem rüssel in der suppen ligen und ihr gesicht nit einmal auffheben und ihre augen, viel weniger die hände nimmermehr von der speise abwenden, die alle beyde backen auffblasen gleich als ob sie in die Trommete bliesen oder ein fewer auffblasen wolten, die nicht essen sondern fressen und die kost einschlingen, die ihre Hände bey nahe bis an den Elbogen beschmutzen und demnach die servieten also zu richten, daß unflätige küchen oder wischlumpen viel reiner sein möchten.

Dennoch schämen sich diese unfläter nit mit solchen besudelten servieten ohn unterlass den schweiss abzuwischen (der dann von wegen ihrs eilenden und ubermessigen fressens von irem haüpt über die stirn und das angesicht bis auff den hals häufig herunter trüpffet) ja auch wol die Nase so offt es inen gelicht darin zu schneutzen24).

E. 1560 Из «Civilité» К. Кальвиака10

N.B. Кальвиак в основном следует за Эразмом, но с собственными примечаниями.

L’enfant estant assis, s’il ha serviette devant luy sur son assiette, il la prendra et la mettra sur son bras ou espaule gauche, puis il mettra son pain de costé gauche, le cousteau du costé droit, comme la verre aussi, s’il le veut laisser sur la table, et qu’il ait la commodité de l’y tenir sans offenser personne. Car il pourra advenir qu’on ne sçaurait tenir le verre à table ou du costé droit sans empescher par ce moyen quelqu’un.

Il fault que l’enfant ait la discrétion de cognoistre les circonstances du lieu où il sera.

En mangeant... il doit prendre le premier qui luy viendra en main de son tranchoir.

Que s’il y a de sauces, l’enfant y pourra... tremper honnestement et sans tourner de l’autre costé après qu’il l’aura tremper de l’un...

Il est bien nécesssaire à l’enfant qu’il apprenne dès sa jeunesse à despécer un gigot, une perdrix, un lapin et choses semblables.

C’est une chose par trop ords (грязь) que l’enfant présente une chose après l’avoir rongée, ou celle qu’il ne daignerait manger, si ce n ‘est à son servieteur.

Il n’est non plus honneste de tirer par la bouche quelque chose qu’on aura jà mâchée, et la mettre sur le tranchoir; si ce n’est qu’il advienne que quelquefoys il succe la moelle de quelque petit os, comme par manière de passe temps en attendant la desserte, car après l’avoir succé il le doit mettre sur son assiette, comme aussi les os des cerises et des prunes et semblables, pour ce qu’il n’est point bon de les avaler ny les jecter à terre.

L’enfant ne doit point ronger indécentement les os, comme font les chiens.

Quant l’enfant voudra du sel, il en prendra avec la poincte de son cousteau et non point avec les trois doigts;

Il faut que l’enfant couppe sa chair en menus morceaux sur son tanchoir... et ne faut point qu’il porte la viande à la bouche tantost d’une main, tantost de l’autre, comme les petits qui commencent à manger; mais que tousjours il le face avec la main droicte, en prenant honnestement le pain ou la chair avec troys doigs seulement.

Quant à la manière de mâcher, elle est diverse selon les lieux ou pays où on est. Car les Allemans mâchent la bouche close, et trouvent laid de faire autrement. Les Françoys au contraire ouvrent à demy la bouche, et trouvent la procédure des Allemans peu ord. Les Italiens y procèdent fort mollement, et les François plus rondement et en sorte qu’ils trouvent la procédure des Italiens trop délicate et précieuse.

Et ainsi chacune nation ha quelque chose de propre et différent des autres. Pourquoy l’enfant y pourra proceder selon les lieux et coustumes d’iceux où il sera.

Davantage les Allemans usent de cuileres en mangeant leur potage et toutes les choses liquides, et les Italiens des fourchettes. Et les Françoys de l’un et de l’autre, selon que bon leur semble et qu’ilz en ont la commodité. Les Italiens se plaisent aucunement à avoir chacun son cousteau. Mais les Allemans ont cela en singulière recommandation, et tellement qu’on leur fait grand desplaisir de le prendre devant eux ou de leur demander. Les François au contraire: toute une pleine table de personnes se serviront de deux ou trois cousteaux, sans faire difficulté de le demander, ou prendre, ou le bailler s’ilz l’ont. Par quoy, s’il advient que quelqu’un demande son cousteau à l’enfant, il luy doit bailler après l’avoir nettoyé à sa serviette, en tenant la poincte en sa main et présentant le manche à celuy qui le demande: car il serait deshonneste de la faire autrement25’.

F. 1640-1680 Из песни маркиза де Куланжа11


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